Tous nos livres d'histoire - Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge, Renaissance, Ancien Régime, Révolution, XIXe Siècle, XXe Siècle, Religions, Civilisations, Traditions, Histoire immédiate - Club Histoire

Vous êtes ici :  Accueil > Dossiers/Xxeme-siecle

XXème siècle

Le bain de sang


Avant même la prise du pouvoir par les bolcheviks, une guerre civile sans pitié déchire l’ancien Empire russe. Elle met aux prises non seulement partisans et adversaires du régime tsariste, mais elle voit aussi s’affronter toutes les factions liées de près ou de loin à la révolution. Cinq ans d’affrontements qui font des milliers de victimes et font le lit de la violence du régime à venir.
La Mort du commissaire (une colonne de l’armée Rouge avance, malgré les blessés et les morts). Peinture de Kouzma Petrov-Vodkine (1878-1939). State Russian Museum, Saint-Pétersbourg. © Leemage.©
La Guerre civile russe de Alexandre Jevakhoff
Prix : 28 €
ajouter La Guerre civile russe de Alexandre Jevakhoff au panier
Je gagne 3 Points-Cadeaux
Description
La Guerre civile russe
Alexandre Jevakhoff

688 pages
Résumé
Prolongement de la révolution russe d'octobre 1917, la guerre civile rassemble l'ensemble des événements qui déchirent l'ancien Empire russe durant plus de cinq années. Elle ne se réduit pas simplement à la prise du pouvoir par les bolcheviks, ni même à l'opposition entre révolutionnaires « rouges », dont les courants sont multiples et les affrontements sanglants, et « blancs », partisans du retour au régime tsariste et tout aussi déchirés. La violence ruineuse du conflit n'est pas due au seul choc des terreurs décidées d'en-haut : cette guerre civile est d'abord un chaos indescriptible et très violent, où l'Etat et la société russes se sont désintégrés sous la poussée de multiples forces centrifuges. Pour mieux cerner les implications profondes de cet événement complexe, et le raconter, il fallait la connaissance intime de l'âme russe d'Alexandre Jevakhoff, ainsi que sa plume. Le résultat de ce travail de longue haleine est exceptionnel : l'auteur livre enfin une étude complète et dépassionnée de ce moment essentiel dans l'histoire du XXe siècle.

Lire la suite

Les corrompus


Le régime nazi aimait à se présenter comme exemplaire. En fait, en plus des exactions innommables qui furent les siennes, il fut entaché d’une corruption permanente. Nombreux sont ceux, à l’instar du plus emblématique d’entre eux, Goering, qui profitèrent de leur pouvoir pour s’enrichir et vivre au dépend du reste du peuple allemand.
Hans Hinkel (1901-1960), ministre de la Culture dans l’Allemagne nazie, dans le jardin de la maison de la presse allemande, avec mesdames Koch-Zeuthen (à droite) et Benno von Arent. Berlin, 2 juillet 1933. © Ullstein Bild / Roger-Viollet.©
Korruption ! de Frank Bajohr
Prix : 24 €
ajouter Korruption ! de Frank Bajohr au panier
Je gagne 2 Points-Cadeaux
Description
Korruption !
Frank Bajohr

352 pages
Résumé
Que se passe-t-il lorsque la corruption s'installe au coeur de l'appareil étatique ? Qu'advient-il du peuple qui ne l'accepte pas ? De celui qui ferme les yeux ? Parler corruption à l'époque nazie n'est pas la première chose qui vient à l'esprit de celui à qui l'on a raconté l'horreur de la guerre, de la Shoah. Cet ouvrage vient combler un vide historiographique et nous dit ceci : le régime nazi supposait un appareil corrupteur quasi organique. Un système qui récompensait les plus fidèles, qui rendait riches les plus zélés, puisant ses ressources en spoliant les bannis. Un système que peu ont remis en cause. Le texte de Frank Bajohr ne laisse rien au hasard. Sa connaissance aiguë du sujet associée à sa maîtrise de l'historiographie révèlent une surprenante vérité : l'argent, plus que l'idéologie, était le socle du nazisme. Les S.S. et leur cupidité sans limites en sont une preuve glaçante. En lisant cette étude, on comprend mieux l'impact de la corruption à une telle échelle, pas seulement sous le joug d'Hitler mais également dans nos sociétés contemporaines.

Lire la suite

Crimes et châtiments


La guerre terminée, les procès se succèdent, et parfois sur la longue durée, pour juger les bourreaux du IIIe Reich. Le témoignage de Germaine Tillion à celui de Ravensbrück est l’un des temps forts pour prendre conscience de ce que fut la politique d’Hitler et de ses complices. Un point de vue essentiel pour comprendre aussi ce que fut cette justice d’après-guerre non à l’abri des rapports de forces de l’époque.
Procès de Ravensbrück. © AKG-Images.©
Le Procès de Ravensbrück de Marie-Laure Le Foulon
Prix : 19,50 €
ajouter Le Procès de Ravensbrück de Marie-Laure Le Foulon au panier
Je gagne 1 Point-Cadeau
Description
Le Procès de Ravensbrück
Marie-Laure Le Foulon

272 pages
Résumé
Hambourg, décembre 1946. Au procès de Ravensbrück, Germaine Tillion (1907-2008) témoigne. De cette horreur nazie, elle tirera en 1988 un livre magnifique d'intelligence et de dignité, Ravensbrück. Marie-Laure Le Foulon revient sur ce procès et sur le parcours de cette ethnologue entrée l'année dernière au Panthéon, aux côtés de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, de Pierre Brossolette et de Jean Zay. Mais, surtout, elle propose des articles inédits tirés de Voix et visages, le bulletin de l'association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance, dans lesquels Germaine Tillion commente à chaud les débats sur ces assassins. L'occasion aussi de réentendre cette grande figure de la liberté et de la conscience humaine.

Lire la suite

La banalité du mal


- En attendant l’édition scientifique à paraître en français, ce vade-mecum permet de se faire une idée sur un ouvrage à la réputation sulfureuse parce qu’il est le livre de référence du nazisme. Il donne quelques clefs essentielles et resitue le livre dans son contexte lui enlevant, par là-même tout pouvoir « magique ».
Copie de la première édition de Mein Kampf © DPA/Picture Alliance/Leemage.©
 picto focus vidéo
Tout sur Mein Kampf de Claude QUÉTEL
Prix : 14,90 €
ajouter Tout sur Mein Kampf de Claude QUÉTEL au panier
Je gagne 1 Point-Cadeau
Description
Tout sur Mein Kampf
Claude QUÉTEL

288 pages
Résumé
On aurait pu croire que la bible du nazisme était tombée dans les oubliettes de l'histoire quand une violente polémique a surgi à l'automne 2015 à propos de son éventuelle réédition. Nombreux sont ceux qui s'y opposent au motif que ce serait faire la publicité des thèses du Führer ; d'autres estiment qu'il est absurde d'interdire « un document de premier ordre pour comprendre la Seconde Guerre mondiale ». Claude Quétel mène l'enquête en répondant à dix questions cruciales : qui était Hitler avant Mein Kampf ? Dans quelles circonstances l'ouvrage a-t-il paru ? Que dit-il ? Annonce-t-il les crimes à venir du nazisme ? Est-ce le seul livre d'Hitler ? Quelle fut sa diffusion en Allemagne ? La France a-t-elle ignoré Mein Kampf ? Quels autres pays l'ont publié ? A-t-il été mis en cause à l'issue de la guerre ? Qu'est devenu Mein Kampf aujourd'hui ?

Lire la suite

L'autre exil

 Les Arméniens du Caucase sont contraints à l’exil après la révolution bolchevique. Cette diaspora rejoint celle de Turquie après le génocide. Pourtant les Arméniens où qu’il soient gardent la mémoire vive de leur histoire et de leur culture.
Convoi d'arméniens fuyant le Caucase
Exils arméniens de Anouche Kunth
Prix : 23 €
ajouter Exils arméniens de Anouche Kunth au panier
 
Description
Exils arméniens
Anouche Kunth

432 pages
Résumé
L'histoire de l'exil des Arméniens du Caucase s'écrit à hauteur d'hommes et de femmes en fuite. De familles soudées face au danger, parfois séparées. Banquiers, industriels, artistes, professeurs d'université, hommes politiques, membres de professions libérales : tous, vers 1920, quittent leur Caucase natal dans un contexte de répression ciblée à l'encontre des opposants au bolchevisme. Les exilés arméniens sont issus des marges caucasiennes de l'empire des Romanov et appartiennent, par leur rang social et leurs convictions politiques, à ces « gens du passé » que le nouveau régime de Moscou entend liquider. Hors-frontières, leurs trajectoires croisent celles des Arméniens chassés en masse de Turquie. D'une convulsion révolutionnaire à l'autre, ces anciens sujets d'empires connaissent bannissement et dispersion territoriale. Plusieurs dizaines de milliers d'entre eux trouvent refuge en France au début des années 1920. Les Arméniens du Caucase donneraient-ils à leur exil le sens d'une communauté de destin avec leurs « frères » de l'ancien Empire ottoman ? La réponse ne va pas de soi, tant, face à l'histoire, les différences internes au monde arménien sont profondes. Leur diaspora deviendrait le lieu d'une centralité nouvelle, fondée sur le brassage des individus et sur la construction d'expériences variées en un « grand récit » commun. Un ouvrage sensible, émouvant et magnifiquement écrit, qui résonne avec l'actualité des guerres au Proche-Orient et des exils qui touchent l'Europe d'aujourd'hui.

Lire la suite

Aux prises avec l'empire Ottoman

 Si le front ouest est symbolisé par la Somme et Verdun. Au Moyen-Orient, la guerre fait également rage. Pas nécessairement au profit des Alliés. Ce front, théoriquement secondaire, joue un rôle très important dans la grande confrontation et est décisif dans une carte d’après-guerre dont on paie, encore aujourd’hui, les effets.
Soldats tirant à la mitrailleuse depuis une position turco-allemande. Mésopotamie, 1916. © Ullstein Bild / Roger-Viollet
Clausewitz de Bruno Colson
Prix : 27 €
ajouter Clausewitz de Bruno Colson au panier
Je gagne 1 Point-Cadeau
Description
Clausewitz
Bruno Colson

532 pages
Résumé
Carl von Clausewitz était à la fois officier supérieur et écrivain d'exception. Son livre majeur, De la guerre, est toujours lu et étudié dans le monde entier. Pourtant, nulle biographie approfondie n'existait. La fin de la guerre froide, la réunification allemande et la reconstitution d'une partie des archives prussiennes, grâce à des dépôts récents, ont livré de nouveaux documents et permettent aujourd'hui de mieux connaître l'homme. Loin d'être un penseur solitaire, Clausewitz a toujours entretenu de solides amitiés et a pesé sur certaines décisions importantes durant les guerres napoléoniennes. Sa correspondance avec son épouse est une des plus riches de cette époque. Elle montre que les Clausewitz formaient un couple moderne, basé sur une estime mutuelle. Tout ceci n'est pas étranger à l'étonnante actualité de la pensée clausewitzienne.

Lire la suite

La France aux français !

 En promulguant, dès le 22 juillet 1940, une loi prévoyant le retrait de la nationalité française à un certain nombre de personnes, le régime du maréchal Pétain entre dans l’ère de la discrimination dont on sait quels seront les effets. Ils ne s’agissait pas seulement de les nier en tant que citoyens, mais de les transformer en apatrides, voire les renvoyer vers la mort.
L’étoile de David est cousue sur une veste pour distinguer les Juifs dans la France occupée. Paris, 1942. ©© Leemage
Dénaturalisés de Claire Zalc
Prix : 24 €
ajouter Dénaturalisés de Claire Zalc au panier
Je gagne 1 Point-Cadeau
Description
Dénaturalisés
Claire Zalc

400 pages
Résumé
« La France aux Français ! » : ce fut l'une des premières mesures mises en oeuvre par le gouvernement de Vichy. Les dénaturalisations ont été prévues par la loi du 22 juillet 1940. Cette loi, rétroactive, visait potentiellement tous les Français naturalisés depuis 1927 : plusieurs centaines de milliers de personnes, peut-être un million. A partir d'une étude d'une ampleur inédite dans les archives nationales et locales, Claire Zalc livre une puissante analyse des effets de la loi du 22 juillet 1940, la signification qu'elle a prise pour ceux qui l'ont appliquée (magistrats de la commission de Révision des naturalisations, préfets, maires, etc.) jusqu'à ses conséquences pour ceux qui l'ont subie et se sont vus retirer la nationalité française. Si la loi est silencieuse sur les motifs du retrait de la nationalité et ne mentionne pas les Juifs, la conclusion de Claire Zalc est sans appel : « La mention israélite non seulement identifie, signale, stigmatise, mais surtout, elle établit la décision. » Les Français originaires d'Europe de l'Est, supposés juifs, ont été les plus visés : ainsi se dessinent les visages des « mauvais Français ». Si quinze mille personnes ont finalement été déchues de la nationalité, ce sont des dizaines de milliers d'autres qui ont été ciblées par l'enquête administrative et policière, rendant les Juifs plus visibles, plus vulnérables aux persécutions et à la déportation. Claire Zalc établit aussi nettement que le refus opposé par Vichy à la pression des autorités allemandes en faveur d'une dénaturalisation de masse en 1943 ne résultait pas d'une volonté de protection des naturalisés, mais du souci d'affirmer sa souveraineté et de conserver jusqu'au bout la maîtrise du processus.

Lire la suite

Une autre modernité

 C’est en se fondant sur l’histoire du Japon et sur sa culture que l’on peut comprendre les spécificités d’un pays non réductibles aux schémas occidentaux. D’autant plus qu’à bien des égards, la révolution du Meiji a fait croire à plus d’un que l’Occident l’avait emporté dans l’Empire du Soleil levant 
Femme japonaise dans le métro de Tokyo. © Istock-photos
Moderne sans être occidental de Pierre-François Souyri
 
Description
Moderne sans être occidental
Pierre-François Souyri

496 pages
Résumé
On a longtemps cru que la modernité était la forme particulière prise par le développement historique de nos sociétés. Dans le cas du Japon, on pensait que, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, il s'inspirait de la civilisation occidentale pour industrialiser le pays. Selon Pierre-François Souyri, l'histoire récente montre au contraire que la modernité telle que nous la concevions n'était que l'aspect particulier d'un phénomène mondial. Au Japon, la modernité a éclos sur le terreau de la pensée japonaise et chinoise au moins autant que sur des références venues d'Occident : dans les années 1880, la lutte pour la liberté et les droits du peuple et pour un régime constitutionnel s'inspire des classiques chinois plus que de la pensée rousseauiste ; celle contre la destruction de la nature par le système industriel puise ses références dans une cosmologie de l'harmonie entre la nature et l'homme ; le féminisme, qui émerge dès les années 1910, tire nombre de ses références dans le shintô ; et le premier socialisme s'inspire de formes de pensée largement confucéennes. Par ses remplois d'idéologies du passé, la modernisation japonaise oblige à relativiser le statut exemplaire de l'expérience occidentale. Cette modernisation a de fait fonctionné autant comme anti-occidentalisation que comme occidentalisation. Et, aussi bien, son rythme et les questionnements qu'elle suscite ont été identiques à ceux de l'Occident. Pierre-François Souyri peut dès lors poser ce souriant paradoxe : une grammaire commune de la modernité peut puiser à des racines différentes.

Lire la suite

Dans la continuité ?

 Certains furent tsars de plein droit, d’autres se comportèrent comme tels et disposèrent parfois d’un pouvoir encore plus étendu, quel est le fil conducteur entre ces différentes personnalités qui ont dominé l’histoire de la Russie ? Sans doute des constantes géostratégiques d’une part et, d’autre part, une permanence culturelle qui transcende les siècles et les hommes.
Légende : La Porte du sauveur de Fiodor Fédorovski. Moscou, musée de culture musicale Glinka. © AKG-Images
 picto focus vidéo
La Russie des tsars
Prix : 21,90 €
ajouter La Russie des tsars de  au panier
Je gagne 1 Point-Cadeau
Description
La Russie des tsars


448 pages
Résumé
La Russie ? « Une autocratie tempérée par l'assassinat », selon la formule célèbre prêtée à Astolphe de Custine, auteur de La Russie en 1839. Sauf que cet absolutisme perdure sous le communisme et que l'on en trouve plus que des traces dans l'actuelle Russie poutinienne. A l'inverse, chaque réformateur qui ne fait pas montre d'une poigne de fer échoue, à l'instar de Gorbatchev ou de Boris Eltsine. D'où le titre de cet ouvrage collectif de prestige, qui rassemble la crème des historiens et journalistes de L'Express. Il présente dans des textes enlevés, mais historiquement puisés aux meilleures sources, la personnalité et l'action des dix-huit chefs d'Etat emblématiques de la Russie et de l'U.R.S.S. depuis Ivan le Terrible - le bien nommé - jusqu'à Vladimir Poutine.

Lire la suite

Tragique rapport de forces

 Après la mort de Lénine, Staline et Trotski se retrouvent face à face. Le duel de deux hommes, mais aussi l’affrontement de deux conceptions de la révolution en Russie atteint alors des sommets. Jusqu’à ce que l’un des adversaires soit vaincus. Il le paiera de sa vie des années plus tard.
Staline (à droite) et Trotski (à gauche). Peinture de Vassili Semionovitch Svarog (1883-1946). Rosizo State Museum, Moscou. © Leemage
-20%
Staline contre Trotski de Alain FREREJEAN
Prix : 17,60 €
Prix Public: 22 €
ajouter Staline contre Trotski de Alain FREREJEAN au panier
 
Description
Staline contre Trotski
Alain FREREJEAN

320 pages
Résumé
Certains voient en Trotski le champion des prolétaires du monde entier, le prophète de l'égalité universelle, des conseils d'usines, de la terre à ceux qui la cultivent. Staline, au contraire, serait le nouveau tsar, claquemuré dans le Kremlin avec une nouvelle classe de privilégiés, la nomenklatura, une poignée de bureaucrates monopolisant datchas et magasins d'Etat. Tiré de l'excellent documentaire Duels (France 5), ce livre réunit des entretiens avec Hélène Carrère d'Encausse, Alexandre Adler, Stéphane Courtois, Jean-Jacques Marie, Alexandre Sumpf, Nicolas Werth et Serge Wolikow (le film diffusé sur France 5 n'en présentait que des extraits). Alain Frerejean les amalgame et les complète par une multitude d'informations puisées aux sources les plus récentes.

Lire la suite