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XXème siècle

Un bien commode responsable


La défaite de 1940 fut plus qu’un grand traumatisme guerrier, puisqu’elle aboutit à la mise à bas de la République et à l’instauration de l’État français de Pétain avec, à la clef, la collaboration. Pour expliquer cette déroute, il fallait un bouc émissaire… Parmi les hauts responsables militaires, les français n’avaient que l’embarras du choix. Ils choisirent un général quand tant d’autres auraient du répondre de leurs erreurs.
Corap en 1940. © D.R.
Guderian de Heinz Guderian
Prix : 23,50 €
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Guderian
Heinz Guderian

560 pages
Résumé
« L'âme et le génie de la Blitzkrieg » : c'est en ces termes que le baron Hasso-Eccard von Manteuffel, l'un de ses anciens subordonnés, fera l'éloge de Heinz Guderian après-guerre. Il est vrai que Guderian est à l'origine de nombre d'innovations doctrinales, tactiques et techniques qui offriront à la Wehrmacht ses premiers succès. Théoricien inspiré et travailleur acharné, il a aussi démontré toute sa fougue et son talent au fil de ses campagnes : ses Panzers n'ont-ils pas conquis la Pologne à la vitesse de l'éclair, mis à genoux l'armée française à Sedan et ravagé les terres soviétiques ? Mais il s'agit d'une image chevaleresque construite de toutes pièces par l'intéressé à travers ses Mémoires publiés en 1954, en pleine guerre froide. S'ils sont une lecture indispensable pour l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, la réalité est bien différente : en témoigne sa nomination comme chef d'état-major adjoint de l'armée de terre, au lendemain de l'attentat manqué contre Hitler, en juillet 1944. Un poste qui, dans un tel contexte, ne pouvait revenir qu'à un fidèle du régime, un nazi exemplaire, ambitieux et dénué de scrupules. Ce qu'était assurément Heinz Guderian qui, en dépit de sa disgrâce en 1945, sut donner le change et échapper à toute condamnation.

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Une activité quasi constante


La guerre est sans doute l’une des activités les plus constantes de l’homme. La France, dans ce domaine, s’est particulièrement illustrée. La période qui commence en 1870 et se poursuit aujourd’hui en est une démonstration parfaite. C’est état de fait est aussi l’occasion pour scruter le corps social français au prisme de ces situation particulièrement dramatiques.
Guerre de 1870 : Le Rêve. Les armées françaises en bivouac rêvent des grandes victoires de l’armée de Napoléon Ier au moment des défaites contre les Prussiens. Peinture d’Edouard Detaille. Paris, musée d’Orsay. © Leemage
Les Français en guerres de François Cochet
Prix : 25 €
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Les Français en guerres
François Cochet

544 pages
Résumé
Les Français n'aiment pas la guerre, mais la font souvent. Même quand l'ensemble de la nation se croit en paix, il y a toujours des fractions de son armée déployées quelque part dans le monde et exposant la vie de soldats. Le lien, assez particulier et souvent contradictoire, qu'entretiennent les Français avec la guerre méritait donc largement d'être creusé, sur la longue période, de la défaite fondatrice de 1870 à nos jours. L'histoire militaire a trop longtemps été tenue dans le plus grand mépris en France, soit par suffisance, soit par idéologie. Il s'agit donc ici de proposer une histoire globale du fait guerrier, appuyée sur un travail de confrontation des sources, et de montrer qu'il est possible d'en faire un récit plaisant et argumenté. Et comme pour faire la guerre, il faut des hommes pour combattre, des discours pour légitimer le combat et des techniques pour le mener, ce sont ces trois approches, de 1870 à nos jours, qu'étudie avec érudition François Cochet.

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Instrument actif du totalitarisme


Le stalinisme s’est installé et maintenu par la force. Ses services secrets ont envoyé des hommes et des femmes à la mort ou dans des camps. Pour cela il fallait des artisans déterminés, Ejov est l’un d’eux, jusqu’à la caricature. Pur produit du système stalinien, il est à la fois un artisan discipliné de la répression généralisée et un acteur actif et zélé capable d’aller bien au-delà de ce qui lui est formellement demandé. Ainsi pourra-t-on lui reprocher d’être allé « trop loin ».
Vorochilov, Molotov, Staline et Iejov examinant les travaux du canal de la Volga. Après l’élimination de Iejov en 1939, celui-ci disparaîtra du cliché jusqu’à la fin de l’U.R.S.S. en 1991. © D.R.
Le Fonctionnaire de la Grande Terreur : Nikolaï Iejov de Aleksei Pavlyukov - Alexeï Pavlioukov
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Le Fonctionnaire de la Grande Terreur : Nikolaï Iejov
Aleksei Pavlyukov - Alexeï Pavlioukov

500 pages
Résumé
Le nom de Iejov, ministre du N.K.V.D., la police politique soviétique, est associé pour toujours au moment le plus sinistre de l'histoire russe, celui de la Grande Terreur (1937-1938). L'auteur a eu accès à des archives habituellement fermées aux chercheurs, à savoir les archives centrales du F.S.B. et en particulier aux dossiers d'instruction de Iejov lui-même et de ses plus proches collaborateurs. Cherchant à se disculper, tous racontèrent dans le détail comment la machine fut mise en marche, avec ses quotas de victimes planifiés, comment elle fonctionna pendant un peu moins de deux ans et comment Staline y mit fin. Iejov, personnalité banale, sinon falote, apprenti tailleur, soldat adhérant au parti bolchevik dont il devient un fonctionnaire, s'élève peu à peu à l'intérieur de l'appareil grâce à une vertu que relèvent ses chefs : l'aptitude à exécuter coûte que coûte les ordres reçus. Le lecteur suit pas à pas son ascension, puis sa chute. A travers cette biographie scrupuleuse, c'est tout un système criminel qui est exploré.

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Russie : une malédiction?


De l’autocratie tsariste au régime Poutine en passant par le totalitarisme stalinien, la Russie connaît un fil directeur politique constant : l’autoritarisme. Une fatalité ou une construction historique ? La question est d’autant plus légitime que la Russie joue un rôle considérable dans l’histoire du monde et que l’analyse de son histoire et de sa formation sociale contribue à la compréhension de l’élaboration ou non de la démocratie.
Le président américain Thomas Woodrow Wilson (1856-1924) s’adressant au Congrès pour annoncer la rupture des relations officielles avec l’Allemagne. Washington, 3 février 1917. © U.S. National Archives / Roger-Viollet.
Les Russes de Marc FERRO
Prix : 19,90 €
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Les Russes
Marc FERRO

224 pages
Résumé
Qui sont les Russes ? Derrière les préjugés et les idées reçues, que savons-nous réellement des habitants de cet immense pays, puissance incontournable qui s'étire de l'Europe à l'Alaska ? Comment les Russes vivent-ils avec leur passé ? Quelles sont leurs espérances ? Ont-ils surmonté leur désillusion et leur désarroi après l'effondrement non seulement d'un empire mais aussi d'un système ? Comment se positionnent-ils face aux non-Russes ? Sont-ils xénophobes ? Comment ont-ils survécu et se sont-ils adaptés à un système perpétuellement au bord de la faillite ? Quelles sont les ressources qu'ils ont réussi à mobiliser ? Pourquoi ne se dévoilent-ils jamais tout à fait ? Faut-il les craindre ? Pour répondre à ces questions et à beaucoup d'autres, Marc Ferro, réunissant son talent de conteur et son immense savoir, puise dans des anecdotes, vécues personnellement ou récoltées lors de ses nombreux séjours en U.R.S.S., puis en Russie, pour dresser un portrait inédit, nuancé et révélateur.

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Les derniers venus


En intervenant d’abord indirectement, puis finalement directement mais de manière tardive dans la guerre, les Américains font pencher la balance du coté des Alliés et s’assurent un leadership mondial durable. Une direction du monde à moindre frais qui aboutit par un certain nombre de renoncements internationaux et au second conflit mondial.
Victoire de l’Armée rouge sur l’armée blanche du général Denikine, octobre-novembre 1919. Peinture de Mitrofan Borissovitch Grekov (1882-1934). Novocherkassk, Regional Art Museum. © AKG-Images.
Les Etats-Unis dans la Grande Guerre de Hélène Harter
Prix : 24,90 €
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Les Etats-Unis dans la Grande Guerre
Hélène Harter

512 pages
Résumé
En 2017, les Américains commémorent le centième anniversaire de leur entrée dans la Première Guerre mondiale. Quasiment aucune recherche n'a été menée sur le sujet depuis les travaux fondateurs d'André Kaspi et d'Yves-Henri Nouailhat dans les années 1970. L'ouvrage d'Hélène Harter propose de renouveler la question en intégrant les dernières avancées de la recherche américaine et en envisageant la question d'une manière globale. Pour ce faire, il traite du temps de la belligérance mais également de la neutralité en montrant que les Etats-Unis ne sont pas un acteur passif du conflit entre 1914 et 1917. Par ailleurs, la guerre est envisagée d'un point de vue militaire mais également à travers son impact économique, social et culturel. Enfin, l'ouvrage montre comment la guerre conduit l'Amérique de Wilson à s'interroger sur sa place dans un monde bouleversé par la guerre mondiale.

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Une France politique


La France républicaine s’est constituée peu à peu, jusqu’à fixer des opposition devenues classiques : droite et gauche. Ce sont là les racines d’aujourd’hui. Mais la droite comme la gauche recouvrent des réalités complexes nourries de l’histoire de notre pays et des fractures qui le caractérisent.
Louis Adolphe Thiers proclamé « Libérateur du Territoire » lors de la séance de l’Assemblée nationale tenue à Versailles le 16 juin 1877. Peinture de Benjamin Ulmann, Versailles, musée du château. © Leemage.
La France républicaine de Michel WINOCK
Prix : 32 €
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La France républicaine
Michel WINOCK

1280 pages
Résumé
Michel Winock montre dans ce livre comment la culture et la pratique politiques des Français se fondent sur ce qu'il appelle « un héritage de divisions » qui ne date pas seulement de la Révolution. Cette guerre civile latente, et parfois explosive, a pris sa source et son élan sous la monarchie, contrairement à l'idée reçue d'une « France pacifiée, d'une société harmonieuse tenue en main par le roi ». L'Etat centralisé s'est heurté dès cette époque à des antagonismes et à une contestation du pouvoir politique au sein de la société civile. Ce phénomène n'a cessé de s'accroître depuis la Révolution. « S'il faut résumer les principales lignes de faille dans la longue durée, ajoute l'historien, trois types de désaccord s'interpénètrent : guerre de religion, affrontement sur les institutions et lutte des classes. » Michel Winock décrit et décrypte les phases successives ou permanentes de ce conflit intérieur : entre tradition monarchique et peuple souverain ; République modérée ou République radicale ; cléricalisme et laïcité ; socialisme démocratique et communisme de discorde ou de divisions, qui mettent constamment à l'épreuve notre édifice républicain en contribuant à le fragiliser. Réunissant derrière une substantielle introduction inédite soixante-dix textes ordonnés en sept parties, cet ouvrage magistral met en perspective près de deux cents ans d'histoire politique et intellectuelle, rendant plus intelligible la complexité d'une nation à l'histoire tumultueuse.

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Autour de Churchill


Churchill ne fut pas seulement un grand homme d’État, il fut aussi un véritable écrivain et un mémorialiste reconnu. Grâce à lui, ce sont des parties entières de notre histoire qui sont restituées avec, évidemment, la subjectivité qui caractérise toujours ce genre de contributions.
Winston Churchill (1874-1965) en 1939 dans sa bibliothèque. © Mary Evans/Rue des Archives.
Mes grands contemporains de Churchill Winston
Prix : 20,90 €
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Mes grands contemporains
Churchill Winston

288 pages
Résumé
Ce recueil propose une série de vignettes écrites par Churchill, dans lesquelles on retrouve sa plume alerte, acerbe et pleine d'humour. La présente sélection retient naturellement les grands Britanniques qu'il a côtoyés, dans le monde littéraire (Bernard Shaw, H. G. Wells), militaire (Haig), diplomatique (Lawrence d'Arabie) ou politique (George V, Edouard VIII), mais fait également la part belle aux étrangers. Sa charge contre Trotski, son portrait tout en nuances du Kaiser déchu, les réflexions sur le mime où le conduit son admiration pour Charlie Chaplin n'ont rien perdu de leur actualité. Par ailleurs, son numéro d'équilibriste quand il traite du « caporal Hitler » devenu tout-puissant chancelier d'Allemagne a un intérêt tout particulier. Enfin, la lucidité de son analyse des deux France, celle de Clemenceau à gauche, et celle de Foch à droite, reste d'une étonnante pertinence.

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Le bain de sang


Avant même la prise du pouvoir par les bolcheviks, une guerre civile sans pitié déchire l’ancien Empire russe. Elle met aux prises non seulement partisans et adversaires du régime tsariste, mais elle voit aussi s’affronter toutes les factions liées de près ou de loin à la révolution. Cinq ans d’affrontements qui font des milliers de victimes et font le lit de la violence du régime à venir.
La Mort du commissaire (une colonne de l’armée Rouge avance, malgré les blessés et les morts). Peinture de Kouzma Petrov-Vodkine (1878-1939). State Russian Museum, Saint-Pétersbourg. © Leemage.©
La Guerre civile russe de Alexandre Jevakhoff
Prix : 28 €
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La Guerre civile russe
Alexandre Jevakhoff

688 pages
Résumé
Prolongement de la révolution russe d'octobre 1917, la guerre civile rassemble l'ensemble des événements qui déchirent l'ancien Empire russe durant plus de cinq années. Elle ne se réduit pas simplement à la prise du pouvoir par les bolcheviks, ni même à l'opposition entre révolutionnaires « rouges », dont les courants sont multiples et les affrontements sanglants, et « blancs », partisans du retour au régime tsariste et tout aussi déchirés. La violence ruineuse du conflit n'est pas due au seul choc des terreurs décidées d'en-haut : cette guerre civile est d'abord un chaos indescriptible et très violent, où l'Etat et la société russes se sont désintégrés sous la poussée de multiples forces centrifuges. Pour mieux cerner les implications profondes de cet événement complexe, et le raconter, il fallait la connaissance intime de l'âme russe d'Alexandre Jevakhoff, ainsi que sa plume. Le résultat de ce travail de longue haleine est exceptionnel : l'auteur livre enfin une étude complète et dépassionnée de ce moment essentiel dans l'histoire du XXe siècle.

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Les corrompus


Le régime nazi aimait à se présenter comme exemplaire. En fait, en plus des exactions innommables qui furent les siennes, il fut entaché d’une corruption permanente. Nombreux sont ceux, à l’instar du plus emblématique d’entre eux, Goering, qui profitèrent de leur pouvoir pour s’enrichir et vivre au dépend du reste du peuple allemand.
Hans Hinkel (1901-1960), ministre de la Culture dans l’Allemagne nazie, dans le jardin de la maison de la presse allemande, avec mesdames Koch-Zeuthen (à droite) et Benno von Arent. Berlin, 2 juillet 1933. © Ullstein Bild / Roger-Viollet.©
Korruption ! de Frank Bajohr
Prix : 24 €
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Korruption !
Frank Bajohr

352 pages
Résumé
Que se passe-t-il lorsque la corruption s'installe au coeur de l'appareil étatique ? Qu'advient-il du peuple qui ne l'accepte pas ? De celui qui ferme les yeux ? Parler corruption à l'époque nazie n'est pas la première chose qui vient à l'esprit de celui à qui l'on a raconté l'horreur de la guerre, de la Shoah. Cet ouvrage vient combler un vide historiographique et nous dit ceci : le régime nazi supposait un appareil corrupteur quasi organique. Un système qui récompensait les plus fidèles, qui rendait riches les plus zélés, puisant ses ressources en spoliant les bannis. Un système que peu ont remis en cause. Le texte de Frank Bajohr ne laisse rien au hasard. Sa connaissance aiguë du sujet associée à sa maîtrise de l'historiographie révèlent une surprenante vérité : l'argent, plus que l'idéologie, était le socle du nazisme. Les S.S. et leur cupidité sans limites en sont une preuve glaçante. En lisant cette étude, on comprend mieux l'impact de la corruption à une telle échelle, pas seulement sous le joug d'Hitler mais également dans nos sociétés contemporaines.

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Crimes et châtiments


La guerre terminée, les procès se succèdent, et parfois sur la longue durée, pour juger les bourreaux du IIIe Reich. Le témoignage de Germaine Tillion à celui de Ravensbrück est l’un des temps forts pour prendre conscience de ce que fut la politique d’Hitler et de ses complices. Un point de vue essentiel pour comprendre aussi ce que fut cette justice d’après-guerre non à l’abri des rapports de forces de l’époque.
Procès de Ravensbrück. © AKG-Images.©
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Le Procès de Ravensbrück de Marie-Laure Le Foulon
Prix : 15,60 €
Prix Public: 19,50 €
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Le Procès de Ravensbrück
Marie-Laure Le Foulon

272 pages
Résumé
Hambourg, décembre 1946. Au procès de Ravensbrück, Germaine Tillion (1907-2008) témoigne. De cette horreur nazie, elle tirera en 1988 un livre magnifique d'intelligence et de dignité, Ravensbrück. Marie-Laure Le Foulon revient sur ce procès et sur le parcours de cette ethnologue entrée l'année dernière au Panthéon, aux côtés de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, de Pierre Brossolette et de Jean Zay. Mais, surtout, elle propose des articles inédits tirés de Voix et visages, le bulletin de l'association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance, dans lesquels Germaine Tillion commente à chaud les débats sur ces assassins. L'occasion aussi de réentendre cette grande figure de la liberté et de la conscience humaine.

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