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XIXè siècle - Biographies

Garneray Jean-François, Portrait de Charles Maurice de Talleyrand, prince de Bénévent, non daté.
Versailles, musée du château de Versailles.
Ph. © The Picture Desk / Collection Dagli Orti.



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Guizot de Laurent Theis
Prix : 16 €
Prix Public: 20 €
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Description
Guizot
Laurent Theis

200 pages
Résumé
Politique, historien, diplomate, journaliste, François Guizot a marqué son siècle d'une empreinte encore visible sur nos institutions et notre système éducatif. Plusieurs fois ministre puis président du Conseil sous la monarchie de Juillet, cet homme, qui a vu de ses yeux la Terreur en 1794 et la Commune en 1871, a fasciné bon nombre de ses contemporains. Loin de l'image laissée par la tradition et les caricatures, Laurent Theis explore la philosophie politique de ce grand serviteur de l'Etat, son idéal d'un gouvernement des esprits par la souveraineté de la raison, sa religion, formée d'un attachement à l'Eglise réformée dépourvu de mysticisme ; sa conception de l'histoire, fondée sur l'évolution de la civilisation européenne conduisant à l'avènement des classes moyennes et au système représentatif. Dans cet ouvrage réunissant une dizaine de textes, l'auteur le débusque dans ses affections familiales, ses interventions dans la presse, ses rapports souvent conflictuels avec ses éditeurs, ses relations cordiales avec les catholiques libéraux, son empathie pour l'Angleterre. La présence de Guizot irrigue tout un siècle, de la fin de l'Ancien Régime au début de la IIIe République.
Joseph Bonaparte de Thierry Lentz
Prix : 27 €
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Description
Joseph Bonaparte
Thierry Lentz

732 pages
Résumé
Président du district d'Ajaccio, commissaire des guerres, ambassadeur, député, conseiller d'Etat, sénateur, grand électeur de l'Empire, roi de Naples, roi d'Espagne, lieutenant général de l'Empereur en 1814, président du Conseil des ministres durant les Cent-Jours : Joseph Bonaparte (1768-1844) a joué un rôle considérable pendant la Révolution puis sous le gouvernement de son frère cadet, Napoléon. Après 1815, il s'exila aux Etats-Unis, où il vécut vingt-cinq ans, et où il devint un personnage très en vue, jusque dans les milieux officiels. Inhumé à Florence après sa mort dans cette ville en 1844, il rejoignit son frère sous le dôme des Invalides en 1862. Thierry Lentz nous offre de lui une monumentale biographie. Il a complété sa parfaite connaissance des faits et de l'époque d'un lot considérable d'archives inédites, en France et à l'étranger, et d'une imposante bibliographie. Le tout dans le style enlevé qu'on lui connaît. En réévaluant et en contrebalançant parfois les idées reçues, il remet Joseph Bonaparte à sa place de frère, d'homme et de gouvernant.
Joséphine de Pierre Branda
Prix : 24,50 €
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Description
Joséphine
Pierre Branda

472 pages
Résumé
Elle ne s'appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Josèphe-Rose Tascher de La Pagerie. C'est par la volonté de Napoléon qu'elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d'impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d'autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Certes, la Créole avait la grâce du cygne, dont elle fit un atout efficace, au point d'être désignée comme « l'incomparable », de sa naissance à la Martinique en 1763 jusqu'à sa mort à la Malmaison en 1814. Mais, bien plus que ses prouesses et ses trahisons amoureuses réelles ou supposées, l'auteur fait valoir la femme de réseaux, d'influence et d'argent, l'hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard et envers ses deux enfants, son goût pour la nature et les arts, et surtout ce lien complexe et indéfectible avec Napoléon, dont elle accompagna la vertigineuse ascension sans connaître la chute ultime. Loin de la légende noire comme des potins anecdotiques, Pierre Branda redonne vie à une femme de tête aux prises avec la grande histoire, dont elle sut tirer parti tout en en subissant les coups.
Les Lys et la République
Prix : 20,50 €
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Description
Les Lys et la République


288 pages
Résumé
En 1871, l'Assemblée nationale est monarchiste. Il aurait suffi au comte de Chambord, dernier Bourbon de la branche aînée, d'un mot pour monter sur le trône. On prépare la cérémonie. La France va-t-elle restaurer une monarchie constitutionnelle ? Le prince exige le drapeau blanc. La France attend le drapeau tricolore, y compris dans les rangs des royalistes. C'est le moment où la France choisit définitivement la République. Au miroir du destin de « l'enfant du miracle » que célèbre Lamartine en 1820, c'est l'histoire mouvementée d'une France indécise qui, entre 1870 et 1875, hésite sur le choix de régime à adopter, les lys ou la République... En exil, dans des palais de Grande-Bretagne, d'Autriche ou d'Italie, le prince vit dans l'espoir d'une restauration. Curieux de découvertes, il voyage en Europe et au Moyen-Orient pour construire un projet qu'il exprimera dans une riche correspondance et des manifestes publiés. Absent et pourtant présent par une propagande soutenue, il reste à la fois proche et lointain par son souvenir, qui hante les familles légitimistes bien après sa disparition sans postérité. Il incarne en cela « un romantisme du désespoir », comme l'écrit Emmanuel de Waresquiel dans son introduction.
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Les Romanov de Hélène Carrère d'Encausse
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Description
Les Romanov
Hélène Carrère d'Encausse

468 pages
Résumé
En 1613, les Romanov ont été portés sur le trône de Russie à l'issue de siècles tragiques, où le pouvoir avait été transmis ou conquis par le meurtre. De 1613 à 1917, quinze souverains - dont trois femmes - ont incarné la dynastie. Les Romanov ont gouverné un empire devenu le pays le plus étendu du monde - ce qu'il est encore en 2013, année qui marque le quatre centième anniversaire de l'arrivée des Romanov sur le trône. Cette dynastie exceptionnellement brillante - certains empereurs comme Pierre le Grand, Catherine II ou Alexandre II comptent parmi les plus hautes figures de l'histoire universelle - a permis à la Russie de devenir une puissance hors du commun, européenne dans un premier temps, puis mondiale. Il faut toutefois en convenir : le sang n'a cessé de couler au pied du trône... Trois questions peuvent alors être posées : l'histoire russe a-t-elle créé les conditions de cette violence ininterrompue ? Le destin tragique des Romanov était-il inscrit dans son passé (marqué par les invasions, les multiples cultures et religions qui se sont mêlées sur la terre russe) ? Ce rapport inédit du pouvoir légitime et de la violence conduisait-il inéluctablement à la tragédie finale, et même au système totalitaire dont la durée et la cruauté furent non moins exceptionnelles ? Comme personne, Hélène Carrère d'Encausse, spécialiste de la Russie unanimement saluée, sait retracer l'histoire de ce fascinant pays, et sait évoquer, aussi, ce que l'on appelle « l'âme russe ».
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L'Intrépide Chevauchée de Benjamin Disraeli de Charles Zorgbibe
Prix : 16,80 €
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L'Intrépide Chevauchée de Benjamin Disraeli
Charles Zorgbibe

432 pages
Résumé
« Quand je veux lire un roman, j'en écris un », aimait dire Benjamin Disraeli. Sa vie aura été le plus extraordinaire de ses romans. Intrépide chevauchée du petit-fils d'un immigré italien qui rêvait d'accéder aux plus hautes fonctions du Royaume-Uni, alors qu'il n'avait ni titres nobiliaires, ni propriétés terriennes, ni diplôme d'Oxford ou de Cambridge - les conditions indispensables au XIXe siècle pour entrer dans le cercle enchanté du pouvoir britannique... A trente ans, il confie au puissant lord Melbourne, pilier du gouvernement, qu'il veut devenir « premier ministre », provoquant la colère de son interlocuteur : « Jeune homme, chassez ces idées folles de votre tête ! » Aux contraintes du destin, Benjamin Disraeli ne cessera d'opposer la force de la volonté et l'énergie créatrice de l'imagination. Il prendra la tête du parti tory, le parti des aristocrates anglais et, par deux fois, il sera premier ministre - accédant ainsi au « sommet du mât glissant ». Il élaborera les grandes lois sociales du XIXe siècle et il élargira le suffrage à de nouvelles couches d'électeurs dans une « course à la démocratie » face à son grand rival Gladstone. Devenu l'un des premiers hommes d'Etat européens, Disraeli imposera la paix à la Russie et à l'Empire ottoman lors d'une nouvelle éruption de la « question d'Orient ». Il restera, dans l'histoire de l'Angleterre, le père fondateur de l'impérialisme, après avoir multiplié les coups de « diplomatie-spectacle » - l'achat des actions du canal de Suez, la prise de possession de Chypre et le couronnement de la reine Victoria comme impératrice des Indes.
Madame de Staël de Ghislain de Diesbach
Prix : 26 €
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Madame de Staël
Ghislain de Diesbach

656 pages
Résumé
Fille unique du célèbre Necker, Germaine de Staël, née en 1766, est élevée dans le respect des principes de l'Emile de Jean-Jacques Rousseau, dont elle défendra fidèlement la mémoire. Elle côtoie très jeune, dans le salon de sa mère, les hommes les plus illustres de son temps auprès desquels elle développera une intelligence exceptionnelle : Marmontel, d'Alembert, Diderot, Grimm, Buffon. En 1786, elle épouse le baron de Staël-Holstein, ambassadeur de Suède à Paris et protestant comme elle. Elle en aura trois enfants mais s'en séparera en 1796. Lorsque éclate la Révolution, et alors que son père se réfugie dans son château de Coppet, en Suisse, Madame de Staël défend dans son salon parisien les idées libérales, prenant le parti des monarchiens ou constitutionnels. Lors de la chute de la royauté, elle s'installe à Coppet. De 1794 à 1808, sa liaison orageuse avec Benjamin Constant la fait entrer dans l'histoire, tout comme sa farouche opposition à Napoléon - l'Empereur ne pouvait avoir que de la répugnance pour une femme s'occupant de politique... Par la hardiesse de sa pensée, par son esprit d'indépendance, Madame de Staël, à deux siècles de distance, semble étonnamment moderne. Parue en 1983, cette biographie de Germaine de Staël par Ghislain de Diesbach est sans doute la plus brillante qui soit.
Napoléon III de Alain FREREJEAN
Prix : 24 €
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Napoléon III
Alain FREREJEAN

392 pages
Résumé
Louis-Napoléon Bonaparte n'est pas seulement notre premier président de la République. Il est aussi l'inventeur des voyages présidentiels, de la propagande, des grands défilés, du contact avec la France profonde. Avec ses yeux mi-clos, son visage impénétrable, il agit en homme masqué. Déguisé en valet de sa mère pour échapper à la police autrichienne. En ouvrier maçon pour s'évader de prison. En héritier des Bonaparte pour se faire élire président. En président de la République pour la renverser. En soutien du pape et grand bâtisseur d'églises pour gagner l'appui des curés et de leurs fidèles, alors qu'il ne croit ni à Dieu ni à diable. Or voilà que tout se retourne contre lui. Est-ce l'effet de ses troubles de santé ? De l'influence néfaste d'une épouse ambitieuse ? Cette vie, véritable comédie du pouvoir caricaturée à l'envi, ne doit pas faire oublier les embellissements de Paris, le Paris de l'eau courante, des squares et des expositions universelles. Ni l'acquisition de Nice et de la Savoie. La création d'une France moderne, avec ses chemins de fer, l'éclairage au gaz, une industrie florissante. Alain Frerejean affronte les mystères et les paradoxes de l'une des personnalités les plus énigmatiques de notre passé.
Souvenirs et chronique de la duchesse de Dino de Laurent Théïs
Prix : 32 €
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Souvenirs et chronique de la duchesse de Dino
Laurent Théïs

1184 pages
Résumé
Sans les centaines de pages écrites par la duchesse de Dino durant quarante ans, il manquerait quelque chose à ce qui fit le charme de la société européenne, de sa civilisation et de son histoire, depuis la fin du Premier Empire jusqu'au milieu du second. C'est que la très belle Dorothée, qui fit tourner la tête de bien de ses contemporains, n'était pas seulement une fleur de la plus haute aristocratie ; elle était spirituelle et lucide, d'une bonne culture littéraire et politique, d'une insatiable curiosité des faits, et d'un fort tempérament. Elle a connu et elle décrit toutes les têtes couronnées de son temps et les principaux hommes d'Etat, de Metternich à Wellington, de Thiers à Guizot, rapporte tous les échos de cour et de gouvernement, s'immisce dans la politique, juge les écrivains et les artistes, de Londres à Vienne et Saint-Pétersbourg, de Berlin à Rome, et surtout de Paris, où elle résida une grande partie de sa vie. Elle avait en effet lié son sort à celui de Charles Maurice de Talleyrand-Périgord, en épousant son neveu. Elle devint, à partir du congrès de Vienne où elle l'accompagna avec éclat, la maîtresse de sa maison comme de sa personne, dont elle eut au moins un enfant, et elle fut toujours sa confidente. Elle le suivit à l'ambassade de Londres en 1830 et organisa sa mort en 1838, ce qui nous vaut des pages parmi les plus saisissantes, à l'instar de celles qu'elle consacre aux révolutions de 1848. Mais la reine des salons, arrière-grand-mère de Boni de Castellane, est aussi, au fin fond de la Silésie, un grand seigneur souverain qui reçoit chez elle le roi de Prusse et règne sur des dizaines de paroisses, des centaines de paysans et des milliers d'hectares. Ecrits dans un style aussi simple que séduisant - et parfois mordant - qui lui ressemble bien, les Souvenirs, rédigés en 1822 et qui vont de sa petite enfance à son mariage en 1809, puis la Chronique, journal tenu de 1831 à sa mort en 1862, constituent un document d'une immense valeur.