Histoire de Grenade

Gabriel Martinez-Gros - Sophie Makariou

Grenade s'impose à notre esprit comme une sorte d'Eden, surplombé par la colline de l'Alhambra – palais enchanté, « jardins où coulent des ruisseaux », murs menacés par le temps sur lesquels courent d'étranges inscriptions. Au gré de ce livre, on découvre l'histoire d'une ville-royaume, d'une ville-monde, d'un monument de l'imaginaire où tout commence et tout finit. Elle est peuplée du souvenir des illustres qui firent ses heures glorieuses. Ils se nomment Ibn Zamrak, Samuel Ibn Naghrela, Gil de Siloé, el Gran Capitán, Alonso Cano, Charles Quint ou García Lorca, pour n'en citer que quelques-uns. Ils sont maures, juifs, chrétiens ou athées. Ils sont artistes, poètes, vizirs ou empereurs. Que l'Espagne des Rois catholiques ait joui de la conquête de Grenade n'a rien pour surprendre. Se nourrir des dépouilles des vaincus a toujours été l'un des privilèges de la victoire. On se plaît à imaginer que le XXIe siècle, qui a si mal commencé, puisse faire de l'Alhambra un forum de la conscience européenne et, partant, universelle. Lire la suite

448 pages | Couverture brochée avec rabats | Format: 153x235

TX GLM 2#xA;Grenade s'impose à notre esprit comme une sorte d'Eden, surplombé par la colline de l'Alhambra. Au gré de ce livre, on découvre l'histoire d'une ville-royaume, d'une ville-monde, d'un monument de l'imaginaire où tout commence et tout finit. Elle est peuplée du souvenir des illustres qui firent ses heures glorieuses. Ils sont maures, juifs, chrétiens ou athées. Ils sont artistes, poètes, vizirs ou empereurs. Que l'Espagne des Rois catholiques ait joui de la conquête de Grenade n'a rien pour surprendre. On se plaît à imaginer que le XXIe siècle, qui a si mal commencé, puisse faire de l'Alhambra un forum de la conscience européenne et, partant, universelle.

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