Jérusalem

Vincent Lemire

Jérusalem n'est pas un champ clos sur lequel se rejouerait depuis des millénaires le « choc des civilisations », la guerre des identités religieuses ou nationales. En se tenant à distance de ces catégories douteuses pour raconter la longue histoire urbaine de Jérusalem, en restant attentif à l'esprit des lieux autant qu'aux cassures du temps, on découvre au contraire une ville-monde ouverte aux quatre vents, le berceau commun dans lequel se sont inventés tour à tour le judaïsme, le christianisme et l'islam, et dont les lieux saints emblématiques reflètent autant les échanges et les influences réciproques que les conflits et les confrontations. Pour la première fois, cette synthèse rend accessible à un large public les toutes dernières découvertes archéologiques, les archives encore inédites et les débats historiques les plus récents, en guidant le lecteur grâce à une chronologie et à une cartographie entièrement renouvelées. Une lecture indispensable pour comprendre pourquoi le monde s'est donné rendez-vous à Jérusalem. Lire la suite

544 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 135x210



Cet ouvrage invite à une exaltante visite de Jérusalem, ville-monde ouverte aux quatre vents et à toutes les passions, berceau commun dans lequel se sont inventés tour à tour le judaïsme, le christianisme et l'islam, et dont les lieux saints emblématiques reflètent autant les échanges et les influences réciproques que les conflits et les confrontations. Pour la première fois, cette synthèse rend accessible à un large public les toutes dernières découvertes archéologiques, les archives encore inédites et les débats historiques les plus récents, en guidant le lecteur grâce à une chronologie et à une cartographie entièrement renouvelées.

Chapeau

Le monde s'est donné rendez-vous à Jérusalem

Citation texte

« Les auteurs décapent avec tendresse les vieilles images saintes pour parler géographie, démographie, urbanisation, diplomatie, voire hydraulique. Leurs plumes dessinent ainsi une histoire des vivants non étouffée sous la mémoire des morts. » La Croix

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